Ce qui veut dire "Salut !".
Pour aujourd'hui, journée "tranquille". Grand ménage ce matin ; quand des filles arrivent dans un appartement de garçons, c'est une grande tornade blanche !
Pour le reste, c'était l'après-midi rencontre avec les "mentors".
Celle de Magali, qui avait l'air un peu étrange, est finalement très gentille et très chaleureuse ! La mienne, Renata, l'est tout autant. Nous avons donc passé toute l'après-midi avec elles autour d'un café, puis autour d'un verre. Ma mentor est quand même bien bavarde mais c'est une bonne chose, ça nous a permis de beaucoup discuter et d'apprendre à nous connaître.
A ma grande surprise, elles parlent très bien anglais, avec une facilité étonnante et très peu d'accent. Ce n'était pas gagné d'avance étant donné que les vendeurs et caissières que nous avons entendu parler anglais dernièrement étaient plutôt du genre à marmonner quelques bribes de mots avec un fort accent de l'Est. Dans ces cas-là, il faut quand même faire quelques efforts pour arriver à comprendre...
Après un café au Coffee In, le Starbucks lituanien, nous avons continué notre route pour aller prendre un verre dans un bar-restaurant indien où les mentors ont pu manger tranquillement. Enfin, tranquillement... Si la salle était plus que calme à notre arrivée, elle a vite été remplie de cris, d'exclamations, de rires et de chansons grâce à un groupe de néerlandais, la cinquantaine et visiblement envieux de retrouver une seconde jeunesse. Nous avons donc discuté quelques minutes avec eux des endroits où il était possible de sortir et notamment des endroits étudiants. Les tequilas arrivées, la conversation a coupé court. Nous avons simplement eu le droit à un gentil "vive la France" au moment de notre départ, avec de grands et beaux sourires.
A la sortie, le froid nous prend et nous attaque le visage. Je n'ai encore jamais ressenti un froid aussi poignant. A tel point que, très vite, un mal de crâne s'installe pendant que les doigts et les cuisses gèlent doucement sous les vêtements...
Sur la route du retour, nous marchons à vive allure. On se sent comme attaqués par ce froid, on a envie de courir pour le fuir et se réfugier à l'intérieur.
Derrière moi j'entend une petite voix gelée : "Pourquoi on a pas choisi l'Espagne ?"
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire